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Quatrième de couverture

En ces temps troublés, la recherche de la paix est primordiale à mes yeux. Et selon moi, pour pouvoir désirer et faire advenir un tant soit peu la paix dans le monde, il faut savoir la faire d’abord en soi et se réconcilier avec soi-même. C’est de cette manière que le poète peut devenir une petite lumière éclairant ses semblables. Faites l’expérience de plonger une pièce dans le noir en ne laissant qu’une petite vielleuse : tout les regards se tournent vers la frêle flamme, non pour elle-même mais parce qu’elle éclaire, unifie, réchauffe les cœurs, rassure, favorise la méditation et tourne vers l’intériorité et l’infini à la fois.

Le poète, selon moi, ne doit pas se servir de l’écriture comme moyen thérapeutique pour exorciser ses démons ou ses états d’âme plus ou moins glauques, du moins lorsqu’il souhaite donner ses poèmes à lire. Si verbaliser sur le papier peut l’aider, il me semble qu’il ne doit proposer à la publication que les textes qui peuvent selon lui apporter du beau et du vrai à ses contemporains. Le reste a davantage sa place dans un journal intime. Le poète doit, selon moi, essayer de contribuer à élever ses semblables un peu au-dessus de la médiocrité ambiante, de toucher la corde sensible qui donnera à chacun, ne serait-ce que fugacement, le désir d’ouvrir ses ailes.

Le poète doit, selon moi, chanter clair pour qu’il fasse clair, à l’image du Chantecler d’Edmond Rostand qui croyait dur comme fer  que s’il ne chantait pas le soleil ne se lèverait pas…

 

 

Krystyna umiastowska 4e de couvertureKrystyna umiastowska 1e de couverture 1

 

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Le chant de mon village

Recension : «  Le chant de mon village » de Krystyna Umiastowska.

Editions les Poètes français –  3 ème trimestre 2017 -  format 15x21 – 79 pages –

 Notre pérégrination entre les pages du recueil de Krystyna Umiatowska : « Le chant de mon village » nous conduit à nous concentrer autour de son clocher, d’ailleurs l’introduction en épigraphe de Léon Tolstoï l’annonce : « .../...parle de ton village. »
Notre auteure ne s’en prive pas et nous entraîne dans sa ruralité, ses terres, où l’on prend le temps de communier avec la nature et d’écouter le silence.
Par le biais d’une poésie simple et abordable aux résonnances rimées, Krystyna Umiastowska nous situe au cœur du village et de son point central l’église, avec tout ce qui peut s’y associer.
Ce chant est une véritable profession de foi et si nous nous abandonnons à la rêverie, il nous semble entendre à l’heure de l’angélus le glissement d’une procession de moines psalmodiant en grégorien les louanges de «  Dieu. »
Krystyna Umiastowska emperle au fil de son recueil un chapelet d’Alléluia, de printemps de Pâques, d’Emmaüs, de chants des Anges et de Verbe qui se fait chair.
Poésie confessionnelle ayant besoin de recueillement, de paix au cœur, dans un univers pastoral comme lien spirituel.
Ce chant ténu est celui de l’humilité, de l’amour d’une main tendue vers son prochain.
Ici poésie rime avec Eucharistie.
Nous invitons donc Krystyna Umiastowska à poursuivre encore longtemps son pèlerinage au pays du Verbe.

MICHEL  BENARD
 Société des Poètes français

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